programmation neurolinguistique: définition et exemples

DÉFINITION DE LA PNL: APPRENTISSAGE PAR MODÉLISATION

Apprendre à marcher, à parler, à manger, à écrire, à lire... Qui se sou vient de la façon dont il a acquis ces compétences ? Tout cela nous paraît naturel, maintenant que nous sommes adultes et que nous avons intégré ces compétences de façon inconsciente, tellement inconsciente d'ailleurs que nous n'y pensons même plus quand il s'agit de les utiliser ! Nous marchons, écrivons ou parlons sans y accorder la moindre attention.

Et pourtant, ces compétences restent très difficiles à assimiler : il suffit, pour s'en convaincre, de regarder des personnes victimes de traumas crâniens ou d'AVC, et qui doivent réapprendre tout cela. Dans une moindre mesure, cela peut aussi se remarquer quand nous devons, sur le tard, apprendre une langue étrangère, ou un instrument de musique.

 Alors comment avons-nous fait pour assimiler tous ces savoirs ? Rien de plus simple ! Nous avons imité les personnes de notre entourage. Nous avons, en un mot, « modélisé » naturellement leur savoir de façon à l'absorber, pour pouvoir à notre tour l’utiliser. La modélisation est au cœur de tous les apprentissages et a toujours été au cœur de la démarche PNL. Évidemment, nous n'avons pas toujours conscience de cette modélisation, surtout dans notre plus jeune âge, mais c'est ce talent de modélisateur qui fait de nous des êtres humains capables d'apprendre... et d'enseigner ce que l'on sait à d'autres personnes.

POUR COMPRENDRE LA PNL : EXEMPLE DES PROGRAMMES INFORMATIQUES

La PNL considère que tous les êtres humains ont à peu près les mêmes capacités naturellement. Comme un ordinateur serait capable de traiter toutes sortes d’informations. Ce qui influence la façon dont l'ordinateur traite les données, ce sont les programmes qu'il utilise.

Pour les humains, c'est un peu la même chose : tout au long de la vie, nous avons des programmes qui se mettent en place au niveau inconscient comme au niveau conscient, et ce sont des programmes qui vont modifier notre façon de voir, ressentir, ou réagir face aux événements. En PNL, il « suffit » donc de changer ces programmes, ou d'en ajouter d'autres, pour que l'ordinateur puisse fonctionner comme un autre ordinateur.

Évidemment, nous avons conscience que certaines choses ne sont pas modélisables, du moins pas facilement. Par exemple, une femme de cinquante kilos n'aurait certainement pas la même force qu'un athlète de quatre-vingt-dix kilos, mais ce sont là des contraintes physiques, difficilement contournables (encore qu'il soit possible de faire de la musculation). En revanche, quand il s'agit du mental, rien, ou presque, n'est véritablement différent d'une personne à l'autre : car nous avons tous un cerveau, et ce cerveau reste infiniment « plastique». On peut donc, à tout moment, lui demander d’intégrer de nouveaux programmes.

AQUÉRIR DE NOUVEAUX PROGRAMME

Ainsi, le but de la PNL a toujours été, et ce depuis ses balbutiements, de « modéliser l'excellence humaine», comme le diraient ses fondateurs. La modélisation a d'ailleurs été le premier travail de fond de Richard Bandler et de John Grinder, qui ont, souvenez-vous, modélisé l'expérience et le savoir-faire de grands psychologues comme Milton Erickson ou Virginia Satir, pour pouvoir ensuite reproduire et enseigner ce savoir­ faire à volonté. Car La PNL a un autre postulat : c'est que toute expérience, toute compétence, toute faculté a une structure, simple ou complexe, et qu’il suffit de décomposer la structure de ces expériences pour en comprendre le fonctionnement. Évidemment, certaines choses sont plus simples à modéliser que d'autres, et il est certainement plus facile d'apprendre à jouer au badminton qu'à résoudre des équations à cinq inconnues. Mais tout est possible. Le processus de modélisation dépend évidemment de beaucoup de facteurs, favorables ou défavorables : notre intérêt pour certaines choses et notre désintérêt pour d'autres (il reste constant, même en PNL, que l'on apprend moins bien quelque chose quand on ne s'y intéresse pas !), la difficulté d'exécution de la compétence à modéliser, ou encore le désir de transmettre et la pédagogie de celui qui joue le rôle de modèle. Sans compter que certaines personnes ne connaissent pas vraiment les clefs de leur succès !

 

A RETENIR :

NOUS SOMMES TOUS DES MODÉLISATEURS !

En effet, nous le faisons tous de façon Innée. On peut même dire que la modélisation est au cœur du processus d'apprentissage, surtout lors de nos premières années de vie, où la principale façon d'assimiler des savoirs est d'imiter ceux qui nous entourent. Qu'est-ce qui nous empêche donc de continuer ce processus maintenant, et ce de façon consciente ?

NOUS POUVONS (PRESQUE) TOUT APPRENDRE

En général, la plupart des personnes s'empêchent d'apprendre de nouvelles choses tout simplement parce qu'elles considèrent qu'elles n'en ont pas les capacités : ce sont les programmes déjà Installés dans leur inconscient qui le leur disent, ce que l'on appelle des croyances limitantes. Et pourtant, nous avons tous le même cerveau, qu'il suffit de rééduquer.

INTÉGRER DE NOUVEAUX PROGRAMMES

Ainsi, une fois que l'on s'est débarrasse de nos croyances négatives, Il est plus facile de « mettre à jour » ses programmes, ses connaissances ou ses savoir-faire. Car toutes ces données ne sont finalement que d'autres programmes à décomposer, de façon plus ou moins détaillée ou complexe, afin de pouvoir les comprendre et les assimiler correctement.

 

 

Pour aller plus loin: 

 

 


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